Résumé

Épisodes du Heiké Monogatari (1928)

“ La vie vous y serait facile, tandis que pour moi, vieille et sans force, il serait difficile de me faire à l'existence des campagnes et c'est avec tristesse que j'y songe. Fais seulement en sorte que je reste à la capitale jusqu'à mon dernier jour. Bienheureuse dès cette vie et dans la vie future serait la mère d'une fille aussi dévouée." Ainsi parla Toji.
Bien que Guio eût décidé en elle-même de ne pas retourner chez le Prince Kiyomori, elle ne put prendre sur elle de résister au désir de sa mère. En pleurant elle se leva, triste jusques au fond de l'ême.
”
Source : Gallica

Épisodes du Heiké Monogatari (1928)

“ Si je ne réponds pas aujourd'hui à son invitation, Kiyomori prendra contre moi des mesures. Que peut-il faire ? M'expulser de la ville ou me faire mourir; je ne vois guère que ces deux châtiments. Qu'il m'oblige à quitter la capitale, je n'aurai pas de quoi me plaindre; qu'il me condamne à mort, la vie m'est désormais à charge. Lui étant devenue odieuse, comment me présenter à nouveau devant lui?" Encore cette fois elle laissa le Prince Kiyomori sans réponse.
Sa mère Toji, éplorée, lui renouvela ses conseils.
”
Source : Gallica

Épisodes du Heiké Monogatari (1928)

“ Hotoké paraît beaucoup s'ennuyer, chantez donc un imayo pour la distraire." Guio, en prenant la résolution d'aller au Palais, avait par avance accepté d'obéir aux ordres du Prince, aussi réprimant ses larmes elle chanta cet imayo : Hotoké, le Bouddha, fut un jour comme nous, Après la mort aussi nous serons hotoké, Car nous avons la nature des hotoké.
Ce qui nous sépare seul fait notre tristesse.
”
Source : Gallica

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