Résumé

Une famille chinoise, ou Héroïsme dans la persécution (1852)

“ On nous a condamnés à l'exil : ah ! plût à Dieu que ce fût à la mort ! Quel plaisir serait-ce pour nous de voir abréger le chemin du ciel, d'être tout d'un coup délivrés des misères de cette vie, et transportés dans ce lieu de délices où Dieu même emploie toute sa puissance à récompenser ses saints !
Il parlait encore, lorsqu'un de ses domestiques, envoyé par la princesse, son épouse, vint l'avertir de l'ordre qu'avait
donné le régulo d'enlever les images, les croix et les autres symboles de la piété chrétienne.
”
Source : Gallica

Une famille chinoise, ou Héroïsme dans la persécution (1852)

“ A ces mots, les sanglots et les soupirs recommencèrent ; le père, qui en fut attendri , sortit aussitôt de la chapelle. Comme il traversait la grande cour, il y trouva le prince Jean, le prince Paul et le prince Michel, qui l'attendaient pour lui dire les derniers adieux. Saisis de douleur, ils ne purent s'exprimer que par leurs soupirs et par un silence beaucoup plus éloquent et plus expressif que les discours les plus animés. Rien n'a pu arracher des larmes à ces généreux néophytes que la séparati
de leur pasteur.
”
Source : Gallica

Une famille chinoise, ou Héroïsme dans la persécution (1852)

“ De retour de Tartarie, il entretint souvent le Régulo son père, et ses frères, de l'excellence de la religion chrétienne. Il leur parlait avec force et en homme pénétré des vérités qu'il leur annonçait. Il les pressait d'examiner du moins les principes qui appuyaient ces vérités, enfin il leur
sait sentir que rien n'était pour eux d'une plus haute importance, puisqu'il s'agissait d'un bonheur ou d'un malheur éternel.
”
Source : Gallica

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