Résumé

Vie de Monseigneur de Ségur (1891)

Mgr de Ségur vivait dans une union continuelle avec Notre Seigneur Jésus-Christ; et il puisait dans cette union une charité dont rien n'était capable de modérer les ardeurs. Il n'est pas-une infortune, pas une misère, pas une souffrance qu'il ait connues sans essayer de les soulager. Les pauvres et les malades étaient l'objet de sa prédilection, et bien souvent, au soir de ses fatigantes journées, au lieu de se coucher, on le voyait, conduit par son fidèle Méthol et à l'insu de son secrétaire, aller visiter les malades, prier près de quelque lit de mort et consoler les survivants.
Source : Gallica

Vie de Monseigneur de Ségur (1891)

Il accueillait ses solliciteurs le sourire sur les lèvres, la tendresse dans l'accent, le cœur et les bras ouverts. Il donnait tout ce qu'il pouvait, au-delà même de ce qu'il pouvait : quelquefois il se cachait de Méthol qui tenait la bourse et lui reprochait doucement sa générosité sans mesure. Il empruntait quelque argent à l'abbé Diringer et le donnait au solliciteur, en cachette de son terrible ministre des finances.
La piété de Mgr de Ségur fut toujours empreinte d'une
douceur et d'une onction pleines de charmes
Source : Gallica

Vie de Monseigneur de Ségur (1891)

Une pauvre couverture cache ses jambes et son corps jusqu'à la poitrine. Ses bras et ses épaules sont nus, et ses mains croisées sur son cœur tiennent une petite croix de bois. Il dort avec une expression de douceur ravissante. Au-dessus de lui, se détachant sur l'immense fond d'or du tableau, resplendit un saint ciboire surmonté d'une hostie. Le tout respire une paix divine.
L'Empereur témoigna à Mgr de Ségur de 1852 à 18^6 une confiance, une estime, une affection croissantes, que le pieux prélat crut et que nous croyons sincères.
Source : Gallica

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