Alexandre-Pierre-François de Lambel

Résumé

Alexandre-Pierre-François de Lambel Sous la Commune (M. l'abbé Planchat… (1892)

Plus ou moins grande, la terre est toujours une prison. On n'y voit pas plus le bon Dieu et la sainte Vierge qu'à Mazas, dans sa cellule, on ne voit ses chers apprentis et ses jeunes ouvriers de Sainte-Anne. Cela ne-veul pas dire que je vous défende de demander ma délivrance. — Oh ! si je pouvais bientôt, sans même vous voir, dire au moins, la messe pour vous, et pour tous ceux qui souffrent en ce moment ! Si je pouvais vous revoir, avant qu'aucun de vous ne soit arraché à ce bon patronage, où vous voulez toujours venir, je le sais bien !
Source : Gallica

Alexandre-Pierre-François de Lambel Sous la Commune (M. l'abbé Planchat… (1892)

Bossuet, tout le but de l'homme sur la terre, c'est d'être heureux. Jésus-Christ n'est venu dans le monde que pour nous en donner le moyen. Mettre le bonheur là où il est, c'est la source de tout bien. Le mettre là où il ne faut pas, c'est la source de tout mal. Pénétré de cette vérité, M. l'abbé Planchat s'efforçait de le faire comprendre par les foules ignorantes, abusées, entraînées à leur perte.
Source : Gallica

Alexandre-Pierre-François de Lambel Sous la Commune (M. l'abbé Planchat… (1892)

Parmi les grands enfants de Sainte-Anne, on distinguait un pieux jeune homme qui
avait souvent accompagne l'abbé Planchat, quand il allait porter le bon Dieu aux malades. Il admirait la charité, dont il avait eu tant de preuves touchantes sous les yeux, et il était tendrement attaché à celui qui était le père de son âme.
Source : Gallica

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