Maurice Maignen,
Notice sur l'abbé Henri Planchat…
(1871)
“ Le séminaire les développa. C'est là surtout que sa piété s'éleva jusqu'à l'abnégation, et sa charité, jusqu'à l'héroïsme. Chaque degré dans les saints ordres embrasait son âme de plus en plus de la flamme apostolique. On sent qu'elle le pousse jusqu'à l'immolation entière, jusqu'au martyre. Le caractère sacerdotal y imprime le dernier sceau. Le secret de cette vie et de cette mort est dans la grâce du sacerdoce. Les pauvres misérables, fous et aveugles, qui furent ses bourreaux, ne l'ont assassiné, sans doute, que parce qu'il était prêtre. ”
