Résumé

Notice sur les besoins religieux des colonies françaises et sur le bien considérable qu'on peut y… (1850)

Depuis l'an dernier où je vous ai écrit assez au long l'état de notre mission, et où je me suis appliqué surtout à vous montrer que nous étions évidemment dans un moment de grâce et de miséricorde pour ce pauvre pays, les bontés du Seigneur ont continué jusqu'à présent pour nos bien-aimés noirs, et même pour les blancs. Tout le monde revient au bon Dieu, et si l'on avait des prêtres et des ressources pour construire des églises (c'est là le plus grand besoin du moment) , en moins de quatre ans tout serait rentré dans le bercail du bon Pasteur.
Source : Gallica

Notice sur les besoins religieux des colonies françaises et sur le bien considérable qu'on peut y… (1850)

Vous voyez, cher Père, que nous faisons le bien un peu partout, dans ce pauvre pays. Il ne faudrait pas croire cependant que tout soit fait, oh! non; mais on peut dire que la masse de la population est bien disposée pour la foi et pour la pratique de ses devoirs ; il ne lui manque que des prêtres et des églises. Priez, pour que le Seigneur continue ses bontés à cette île qui nous est devenue si chère.
Source : Gallica

Notice sur les besoins religieux des colonies françaises et sur le bien considérable qu'on peut y… (1850)

Il sait communiquer cette piété naïve et enfantine à nos chers noirs, qui deviennent par là de fervents chrétiens. Ce cher confrère prolonge sa course jusqu'à Flacq, paroisse à une des extrémités de l'île, et toujours du côté de l'est. Voilà environ trois mois qu'il va donner des missions dans cette paroisse, composée de plus de 15,000 âmes, et déjà plus de 2,000 ont été touchées de la grâce et ne soupirent qu'après l'amour de leur divin Sauveur. Les mariages s'y font par vingtaines à chaque mission.
Source : Gallica

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