Résumé

François Arbellot Notice sur Gabriel Ruben, prêtre de l'oratoire (1881)

On peut bien dire qu'ayant aimé les pauvres pendant sa vie il les a encore aimés à la mort; mais que dis-je? à la mort : il a eu plus de charité que de vie, et il a trouvé le secret de soulager les pauvres, même après sa mort.
Ces sociétés si saintes des Dames de la Charité qu'il a érigées par votre autorité, Monseigneur, dans tous les lieux de votre diocèse, publieront dans les siècles à venir que sa charité n'a pu mourir avec lui ; ces assemblées seront de perpétuels monuments de l'amour qu'il avait pour les pauvres.
Source : Gallica

François Arbellot Notice sur Gabriel Ruben, prêtre de l'oratoire (1881)

IV. — Gabriel Ruben fut, avec son frère, l'abbé Jacques Ruben, le coopérateur le plus actif et le plus zélé de Marcelle Chambon dans la fondation du couvent de la Providence. Ce couvent était destiné à offrir un asile et à procurer une éducation chrétienne à de jeunes orphelines que l'indigence et le manque d'éducation auraient exposées, au milieu du monde, à de grands périls. La pieuse veuve, qui s'était permis d'abord de donner de salutaires conseils à l'abbé Ruben, lui en demandait à son tour, et s'était placée sous sa direction spirituelle.
Source : Gallica

François Arbellot Notice sur Gabriel Ruben, prêtre de l'oratoire (1881)

Ce qui est public a perdu le droit du silence et du secret.
C'est vous, Monseigneur, qui, ayant la plénitude du sacerdoce, et étant la source de la mission légitime, ne vous êtes pas contenté d'attirer ce grand homme dans votre diocèse et de l'envoyer partout pour y jeter le feu que le Fils de Dieu est venu porter sur la terre, mais qui l'avez obligé d'y faire son séjour.
Votre charité, aussi ardente que celle des disciples qui alloient en Emmaûs, l'a arrêté, et Jésus-Christ en sa personne, sur le
déclin et sur le soir d'une vieillesse si sainte.
Source : Gallica

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