François Arbellot, Notice sur Gabriel Ruben, prêtre de l'oratoire (1881)
“ On peut bien dire qu'ayant aimé les pauvres pendant sa vie il les a encore aimés à la mort; mais que dis-je? à la mort : il a eu plus de charité que de vie, et il a trouvé le secret de soulager les pauvres, même après sa mort. Ces sociétés si saintes des Dames de la Charité qu'il a érigées par votre autorité, Monseigneur, dans tous les lieux de votre diocèse, publieront dans les siècles à venir que sa charité n'a pu mourir avec lui ; ces assemblées seront de perpétuels monuments de l'amour qu'il avait pour les pauvres. ”
