Maxime Fourcheux de Montrond, Le martyr de l'Inde ou Le B. Jean de Britto… (1855)
“ « Marche, marche, il y a là quelques âmes à sauver! » et cette voix est irrésistible : et tant qu'elle résonne, les mots de halte, de repos, sont pour ces hommes, dont toute la vie appartient à leurs frères, un langage tout à fait inconnu. Or tel était le P. de Britto. Nous le retrouvons, pendant les quatre premiers mois de l'an 1682, se consacrant au bien des néophytes de Couttour ; il subit leurs souffrances et leurs périls, leur donne l'exemple de la résignation, du courage, et leur en fournit les motifs les plus puissants dans ses entretiens privés. ”
