Maxime Fourcheux de Montrond

Résumé

Maxime Fourcheux de Montrond Le martyr de l'Inde ou Le B. Jean de Britto… (1855)

« Marche, marche, il y a là quelques âmes à sauver! » et cette voix est irrésistible : et tant qu'elle résonne, les mots de halte, de repos, sont pour ces hommes, dont toute la vie appartient à leurs frères, un langage tout à fait inconnu.
Or tel était le P. de Britto. Nous le retrouvons, pendant les quatre premiers mois de l'an 1682, se consacrant au bien des néophytes de Couttour ; il subit leurs souffrances et leurs périls, leur donne l'exemple de la résignation, du courage, et leur en fournit les motifs les plus puissants dans ses entretiens privés.
Source : Gallica

Maxime Fourcheux de Montrond Le martyr de l'Inde ou Le B. Jean de Britto… (1855)

Il n'a profité de ses pouvoirs de supérieur que pour soulager les autres, il se réservait toujours les travaux les plus pénibles. Quelle activité, quel zèle! Il affrontait tous les périls pour sauver des âmes et étendre le royaume de Jésus-Christ, pour l'amour duquel il a été pris plusieurs fois et condamné à des tourments affreux. Pour moi, je n'aurai jamais assez d'affections dans le cœur pour reconnaître dignement les obligations et les faveurs que je dois à cet illustre missionnaire , à ce grand apôtre de notre temps.
Source : Gallica

Maxime Fourcheux de Montrond Le martyr de l'Inde ou Le B. Jean de Britto… (1855)

Le P. de Britto attendait donc chaque jour l'adhésion du roi à la sentence du gouverneur.
Ses compagnons, soutenus par sa présence et par ses exhortations, partageaient son espoir et ses voeux : « Courage, mes enfants, leur disait-il sans cesse, soutirons pour Jésus-Christ. Celui qui prépare à notre persévérance une couronne immortelle, nous donnera assez de constance pour la mériter. Le combat ne sera pas de longue durée; la gloire et la joie du triomphe n'auront pas de fin. »
Source : Gallica

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