Résumé

Eugène Beluze Les martyrs de Paris (2e édition considérablement augmentée… (1871)

Le P. Olivaint était aussi entrain et joyeux que de coutume. Il encourageait les autres, et comme le bruit de la fusillade (entre les troupes de l'armée versaillaise et celles de la Commune) se rapprochait sensiblement, il essayait de leur inspirer l'espoir d'une prochaine délivrance. Seul Mgr Surat changeait physiquement. Il souffrait du coeur, son visage était coloré et son nez très-enflé. La mort de son cinquième archevêque le terrifiait.
Source : Gallica

Eugène Beluze Les martyrs de Paris (2e édition considérablement augmentée… (1871)

Attaché à la congrégation des Missionnaires diocésains de Lyon, il avait évangélisé la plupart des grandes villes de France.
Frappé de l'éclat de ses vertus et de ses mérites, Napoléon III confia, il y a quelques années, l'éducation religieuse de son fils au vénérable abbé Deguerry. Plus heureux, sans nul doute, eût été le souverain qui vient de perdre, avec sa couronne, la fortune de la France, si, en toute occasion, il eût fait pour l'administration du pays comme pour la conduite des affaires politiques, des choix aussi intelligents.
Source : Gallica

Eugène Beluze Les martyrs de Paris (2e édition considérablement augmentée… (1871)

Nature admirablement douée, intelligence supérieure, caractère d'une incroyable énergie, coeur ouvert à tous les sentiments généreux, ardent, enthousiaste et battant avant tout pour la gloire de Dieu, le triomphe de l'Église et l'amour de la France, le R. P. Captier exerçait sur tous ceux qui l'approchaient une sorte de fascination par le charme de son esprit et l'affabilité de ses manières. Mis en relation, au sortir du collège, avec le P. Lacordaire, il devint son disciple chéri et l'un des premiers novices du tiers-ordre enseignant
Source : Gallica

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