Marc Debrit, La guerre de 1870 : notes au jour le jour par un neutre (1871)
“ Réunies entre elles, et avec le fort de Bicêtre, par des chemins couverts, elles permettent aux troupes des assiégés de se masser sans être aperçues, pour opérer des sorties; elles leur servent de points d'appui pour l'attaque et protègent leur retraite. Ces deux ouvrages ont d'autant plus de valeur pour les assiégés que la possession leur en est assurée, au moins aussi longtemps que le feu des forts de Bicêtre et d'Ivry n'aura pas été éteint par les batteries prussiennes. La proximité de ces forts exclut, en effet, toute possibilité d'occupation permanente par les troupes ennemies. ”
