Fort de Bicêtre

Définition et enjeux

Marc Debrit,  La guerre de 1870 : notes au jour le jour par un neutre (1871)

“ Réunies entre elles, et avec le fort de Bicêtre, par des chemins couverts, elles permettent aux troupes des assiégés de se masser sans être aperçues, pour opérer des sorties; elles leur servent de points d'appui pour l'attaque et protègent leur retraite. Ces deux ouvrages ont d'autant plus de valeur pour les assiégés que la possession leur en est assurée, au moins aussi longtemps que le feu des forts de Bicêtre et d'Ivry n'aura pas été éteint par les batteries prussiennes. La proximité de ces forts exclut, en effet, toute possibilité d'occupation permanente par les troupes ennemies. ”
Source : Gallica

Henri Le Verdier,  Paris, assiégé : la chute de l'Empire… (1871)

“ La position de cette redoute est magnifique.
Elle s'avance à un kilomètre plus loin que le fort de Bicêtre, comme une sorte de promontoire, terminant le plateau de Villejuif. Elle flanque ce village et tient sous ses feux toute la plaine, parsemée de vergers et de fermes, qui descend en pente douce sur l'Bay et Chevilly.
Toutes les maisons d'alentour sont criblées de projectiles ; une grange a son toit défoncé ; le clocher de Villejuif présente de grands trous ronds béants ; la maisonnette qui, dans la redoute même, sert de quartier général au commandant, est lézardée par les obus.
”
Source : Gallica

La guerre de 1870-71.... 37 (1901-1914)

“ « En cas d'attaque, repliez-vous en bon ordre derrière le fort de Bicêtre (2) ». Enfin, à 5 h. 55 du matin, il prévenait tous les commandants des forts d'être à leurs postes, de veiller, de ménager leurs munitions et de ne pas confondre les troupes amies avec celles de l'ennemi. ”
Source : Gallica

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