Andrée Viollis,
Le Japon intime
(1934)
“ Arrêt devant un humble restaurant, où, accroupis sur les nattes blondes, on avale un bol de riz au poisson, à moins que l'on ne déguste ces exquises fritures, les tempura, sortes de beignets aux langoustines, ou cette fricassée d'anguilles dont la saveur comme l'odeur sont délectables. Une ou deux séances dans un petit théâtre de comédie, de drame ou devant ces marionnettes nippones, les joruri, qui sont, dit-on, les plus anciennes, les plus perfectionnées du monde, éclats de gaîté, larmes, sanglots — il n'y a pas de meilleur public que les gens du peuple au Japon! ”
