Ludovic Naudeau,
Plaisir du Japon : roman
(1922)
“ Ce pays ne sera l'égal des plus grands que s'il parvient un jour à bouleverser ses propres mœurs et à reconnaître la dignité féminine. Morgan soupira sans répondre. Oui, sans doute, le Yoshiwara, en dépit de son éclat spectaculaire et de ses chatoiements, était un cloaque, et sa seule existence était un crime permanent. Mais, du moins, grâce à cette concentration du vice dans son immense enclos, les rues de Tokio n'étaient jamais souillées. ”
