Jules Dumont d'Urville,
Histoire générale des voyages. 1-2…
(1859)
“ Le corps du daïri est saint pour lui comme pour les autres ; il ne se coupe ni les cheveux, ni la barbe, ni les ongles. Des serviteurs lui rendent ces soins, la nuit, quand il est profondément endormi, et encore quand il se réveille entre-t-il dans une grande fureur de voir qu'on a retranché une portion de sa personne sacrée. ”
