Ludovic Naudeau,
Plaisir du Japon : roman
(1922)
“ Bien des Japonais vous diront que la geisha, éduquée depuis son enfance à jouer avec le cœur des hommes, est, en réalité, un félin souple et perfide, une comédienne enrichie du bien de ceux dont elle a creusé la tombe, qu'elle est la plus redoutable des intrigantes, la plus insatiable des mercenaires, en un mot, monsieur, une exquise bête de proie! Ayant entendu ce réquisitoire, Morgan courba la tête, mais il se promit en tout cas de signifier au père de O'Harou San ce qu'il pensait de lui. ”
