André Bellessort,
Revue des Deux Mondes
“ Qui donc reprochait aux Japonais leur esprit de défiance et leur haine de l’étranger ? La religion de leur plus redoutable voisin s’est assise avec emphase au cœur de leur capitale. Son édifice prend un caractère durable, dans ce fouillis de planches et de bâtisses provisoires. L’Empereur du Japon, quand il suit à cheval les allées de son parc, peut contempler l’Église dont le Tsar est le souverain pontife. Elle domine ses ministères, ses écoles, ses temples, ses quartiers marchands ; elle le domine lui-même. ”
