Félix Klein, Revue des Deux Mondes
“ C’est qu’on a beau ne pas les aimer, on a besoin d’eux ! Devant les immenses possibilités du commerce, de l’industrie, et surtout de la culture, la main-d’œuvre manque ; et ils en apportent. Tandis qu’en vertu même de sa rareté et appuyé sur son syndicat, l’ouvrier blanc impose des conditions vraiment draconiennes, ils offrent, eux, au capital un travail docile et peu exigeant, qui les fait accueillir. Écartés par le sentiment, ils se voient appelés par les intérêts ; tandis que l’idée les combat, les faits sont pour eux. ”
