Pierre-Joseph Proudhon,
Proudhon - Du Principe fédératif
“ En premier lieu le Pouvoir fédéral, qui est ici pouvoir central, organe de la grande collectivité, ne peut plus absorber les libertés individuelles, corporatives et locales, qui lui sont antérieures, puisqu’elles lui ont donné naissance et qu’elles seules le soutiennent ; qui de plus, par la constitution qu’elles lui ont donnée et par la leur propre, lui restent supérieures [32] . Dès lors, plus de risque de renversement : l’agitation politique ne peut aboutir qu’à un renouvellement de personnel, jamais à un changement de système. ”
