Assemblée fédérale

Définition et enjeux

Francis Ottiwell Adams La Confédération suisse (1890)

Il n'y a pas et ne peut pas y avoir de lutte entre le Conseil et l'Assemblée fédérale. Lorsqu'une mesure proposée par le premier est rejetée soit par les deux Chambres, soit par une seule, et n'acquiert pas force de loi, le Conseil fédéral, nous l'avons vu au chapitre précédent, s'incline devant la décision de l'Assemblée fédérale. Il ne pose pas la question de cabinet, par suite, il n'y a pas ici ce que l'on appellerait ailleurs une crise ministérielle, pas plus qu'il ne peut être question
de dissoudre les Chambres lorsque le peuple a rejeté une des lois qu'elles ont votées.
Source : Gallica

Francis Ottiwell Adams La Confédération suisse (1890)

La souveraineté fédérale s'exerce par l'Assemblée fédérale et le Conseil fédéral, qui sont les deux pouvoirs politiques. D'après la Constitution de 1874 (art. 71) , l'autorité suprême appartient au premier d'entre eux, sous réserve des droits du peuple qui peut appliquer son veto à toutes les lois et arrêtés d'intérêt général comme aussi à toute tentative de revision de la Constitution, avec l'appui des cantons dans ce dernier cas.
Source : Gallica

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