Résumé

Henri Cordier Le premier traité de la France avec le Japon… (1912)

Maintenant, vous désirez, dites vous, faire un traité semblable à celui des Américains, des Russes et des Anglais. Nous acquiesçons à la lettre de l'Empereur des Français et nous approuvons la pensée d'unir les deux nations par des liens de paix, d'amitié et de commerce: C'est pourquoi nous avons nommé cinq Plénipotentiaires.
Comme l'Empereur (le Taïcoun) est mort et que tout est en deuil dans la ville, nous manquerons à bien des choses et nous ne pourrons pas obéir à l'impulsion de notre cœur à votre égard
Source : Gallica

Henri Cordier Le premier traité de la France avec le Japon… (1912)

Vous auriez d'abord à prendre pour base et pour point de départ le traité qui serait conclu par le plénipotentiaire américain et à réclamer pour nous-mêmes les avantages qui seraient concédés aux Etats-Unis. Dans tous les cas il me paraîtrait essentiel de stipuler la juridiction française en faveur des sujets français qui viendraient à s'établir ou à résider au Japon; de nous réserver pour l'avenir la participation à tous les avantages qui seraient accordés à d'autres nations; enfin d'assurer autant que possible à nos missionnaires la liberté de pénétrer et de s'établir dans le pays.
Source : Gallica

Henri Cordier Le premier traité de la France avec le Japon… (1912)

La France considère le Japon comme la nation la plus civilisée de l'Extrême Orient, a ajouté l'Ambassadeur; les Français ont beaucoup d'estime, beaucoup de sympathie pour le peuple japonais. C'est en vertu de cette estime, de cette sympathie, bien plus que par toute autre cause, que, les affaires de Chine terminées, le Baron Gros a été envoyé à Yedo par l'Empereur Napoléon pour conclure un traité de paix et d'amitié avec le Japon.
Source : Gallica

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