A. Gérard, Revue des Deux Mondes
“ Il lui semble qu’en prenant de plus en plus conscience de lui-même dans cette Restauration qui, après l’avoir ramené à ses origines, lui ouvre un nouvel avenir, le Japon ne peut rester indifférent au sort de l’Asie et à ses rapports avec ses voisins immédiats. Le Japon le peut, à son gré, d’autant moins que, sans l’avoir désiré, l’Asie orientale s’est trouvée en communication avec l’Occident, avec les Puissances qui, depuis 1840, ont cherché à établir des relations avec la Chine, avec la Corée, comme elles ont réussi, après 1853, à en établir avec l’Empire du Soleil-Levant. ”
