Gustave Boissonade

Élements biographiques

Gustave Boissonade,  Projet de code civil pour l'Empire du Japon… (1882-1888)

“ La vente ne serait jamais nulle faute de cause, du chef du vendeur seul, car il acquerrait toujours une créance du prix, si la vente n'av-ait pas d'autre vice.
Mais elle peut être nulle faute de cause, du chef de l'acheteur; c'est quand il ne peut devenir propriétaire par le seul effet du contrat, ce qui justement est le cas,
lorsque la chose n'appartient pas au vendeur.
”
Source : Gallica

Gustave Boissonade,  Projet de Code de procédure criminelle pour l'Empire du Japon… (1882)

“ De toutes les parties de la procédure criminelle la théorie des preuves est certainement la plus importante par son objet. On peut dire que la preuve de l'infraction est tout le procès pénal : c'est sur la preuve que porteront tous les efforts de l'accusation et tous ceux aussi de la défense. Sans la preuve, nul ne peut dire qu'il y a eu infraction ; sans la preuve, il ne peut y avoir de condamnation. ”
Source : Gallica

Gustave Boissonade,  Histoire des droits de l'époux survivant… (1874)

“ D'ailleurs, dans un langage usuel qui a bien pu se glisser dans la rédaction de la Coutume, marier un enfant, ce n'est pas seulement donner à son union un consentement dont il pourrait tôt ou tard se passer : c'est aussi, et surtout, faire tout ce qui est nécessaire ou utile pour rendre son mariage possible ; c'est le doter. C'est sans doute en ce sens que les premières coutumes appelaient mariage avenant la dot de la femme, et que, de nos jours, on appelle encore mariage les apports de la femme. ”
Source : Gallica

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