Résumé

Carlos A. Sienra Les restrictions monétaires et les divers régimes d'avoirs à l'étranger… (1936)

L'insuffisance des revenus en face de l'énorme excédent de production résultant du progrès technique, de la standardisation, de la cartellisation et de toutes les formes de la rationalisation, a déclenché la baisse des prix, qui fut si accentuée et si rapide que l'augmentation de la circulation fiduciaire et l'extension du crédit furent impuissants à l'arrêter ou à la compenser. Tant et si bien que l'on arrive aujourd'hui à envisager le retour au système du troc comme le seul moyen susceptible de libérer l'économie moderne des entraves qui la paralysent.
Source : Gallica

Carlos A. Sienra Les restrictions monétaires et les divers régimes d'avoirs à l'étranger… (1936)

En effet, au sein de l'économie capitaliste, l'ensemble de la production est représenté par la quantité existante de monnaie. Son organisation repose sur un certain équilibre entre les diverses branches de la production et le montant global du métal-étalon qui la représente. Tout excédent de production a pour effet immédiat un décalage, qui exige un réajustement, d'où altération de la valeur de chaque marchandise par rapport à l'or ou au métal-étalon et, par ricochet, altération de la valeur de toutes les autres marchandises.
Source : Gallica

Carlos A. Sienra Les restrictions monétaires et les divers régimes d'avoirs à l'étranger… (1936)

Depuis que la théorie de la parité des pouvoirs d'achat de la monnaie a été démentie par les faits, on ne saurait se prévaloir de la baisse du prix des produits d'importation — qui aurait été plus forte sur les marchés d'origine que sur les marchés de destination — pour conclure que la dépréciation intérieure de la valeur de la monnaie nationale sur le marché de destination est plus forte que sur le marché d'origine des marchandises importées.
Source : Gallica

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