Albert Viviès, L'âme de la Cochinchine (1924)
“ Derrière les villages, c'est la rizière qui sert de trait d'union entre les eaux et la forêt. Elle s'étend, de plus en plus large, fertile et riche, et voilà bien la vraie BasseCochinchine, toute la Basse-Cochinchine même car l'Annamite, ce fils du Mékong, est en perpétuelle tutelle comme le Fellah fils du Nil. Avec sa charrue, de bois dur mais léger, il sillonne, aidé par le buffle, cette vase immonde et pourtant bienfaitrice : il la fouille en surface, comme s'il avait peur de l'écorcher trop fort. ”
