Simon Louis Pierre de Cubières, Histoire abrégée des coquillages de mer… (1799)
“ Enlève-t-on à cette coquille le drap marin qui l'enveloppe, on la trouve encore couverte d'une agréable pellicule ondulée, de couleur fauve. Lui arrache-t-on celle-ci, elle fait alors briller au regard surpris, une nacre du plus bel éclat. On incruste ces coquilles en or ou en argent, pour en faire de belles coupes; les sauvages en tirent un grand parti, par tous les ustensiles qu'ils en forment. C'est de son noyau, du centre de sa volute, que sont faites ces charmantes coques de perles que nous voyons suspendues aux oreilles des femmes. ”
