Résumé

Jean-Marie Chopin L'Océan et ses merveilles. Traduit de l'anglais… (1868)

La baleine, en pareille rencontre, plonge ordinairement la tête la première en s'efforçant de frapper son adversaire avec sa queue; si elle y réussit, l'épée de mer est aussitôt hors de combat; mais le plus souvent l'agilité de celle-ci la préserve de toute atteinte : elle tourne à l'entour du monstre, et finit par plonger son arme dans les flancs du cétacé; si la blessure n'est pas mortelle, elle redouble et finit par obtenir la victoire. La chair de ce poisson est d'un bon goût, quoique un peu coriace; lorsqu'il est jeune, elle est blanche, agréable et nourrissante.
Source : Gallica

Jean-Marie Chopin L'Océan et ses merveilles. Traduit de l'anglais… (1868)

Il y a encore les tourbillons, les jets d'eau, les tremblements de terre au dessous du lit de l'Océan, l'évaporation qui a lieu à sa surface et le tribut continuel que lui apportent les nuages et les fleuves.
Il n'est pas rare de voir la mer franchir ses limites, abandonnant une partie de son domaine pour envahir de nouveaux rivages. A la suite de révolutions sousmarines , des îles surgissent tout à coup, tandis que d'autres disparaissent.
Source : Gallica

Jean-Marie Chopin L'Océan et ses merveilles. Traduit de l'anglais… (1868)

Néanmoins les désastres qu'il produit ne sont qu'accidentels, tandis que ses bienfaits sont constants et généraux.
L'Océan est donc cette vaste étendue d'eau qui couvre la surface du globe du nord au sud et de l'est à l'ouest, de telle sorte qu'un vaisseau, en avançant toujours, revient, en tournant les obstacles qu'il rencontre, au point d'où il était parti. Les continents et les îles sans nombre qu'enveloppe l'Océan n'en interrompent point la continuité. Les mers sont certaines parties
de l'Océan qui empruntent leurs dénominations générales aux divers pays qu'elles baignent.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature