J. Pourcet de Fondeyre

Résumé

J. Pourcet de Fondeyre Lisbonne et le Portugal (1846)

J'avais a peine achevé ces mots que j'entendis, auprès de moi, comme des trépignemens, et je vis un homme renversé sur les dalles. Je courus à lui ; le sang coulait de sa poitrine avec abondance, il était assassiné ; tous mes soins furent vains, il mourut quelques instans après dans des convulsions terribles. Des gens d'église arrivèrent qui firent disparaître le cadavre, et ce fut un fait accompli dont personne ne se mit en peine. La justice en Portugal
ne s'éveille pas à si peu de bruit, un assassinat est une nouvelle, et voilà tout.
Source : Gallica

J. Pourcet de Fondeyre Lisbonne et le Portugal (1846)

C'est un groupe de maisons blanches bâties autour d'un immense château. Le versant de la colline est couvert de grands lauriers du Bengale, de vieux myrthes et de palmiers. Dans la vallée, ce n'est qu'un immense plan d'orangers. Au milieu de celte forêt, sans cesse agitée par la brise de mer, la blanche ville de Cintra ressemble à un beau cygne endormi sur les eaux.
La ville n'offre rien de remarquable.
Le palais maure qu'elle renferme a été défiguré par les rois du Portugal.
Source : Gallica

J. Pourcet de Fondeyre Lisbonne et le Portugal (1846)

Que Lisbonne me parut belle avec sa rade, ses collines et ses palais. A la clarté de la lune on dirait qu'elle s'incline silencieusement vers le rivage pour saluer d'un dernier regard les belles eaux du Tage qui s'enfuient pour toujours.
Le port de Lisbonne est vaste et bien bâti. Il fut entièrement reconstruit en 4755. Les rues qui l'avoisinent furent
aussi tracées depuis le tremblement de terre.
Source : Gallica

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