J. Pourcet de Fondeyre, Lisbonne et le Portugal (1846)
“ J'avais a peine achevé ces mots que j'entendis, auprès de moi, comme des trépignemens, et je vis un homme renversé sur les dalles. Je courus à lui ; le sang coulait de sa poitrine avec abondance, il était assassiné ; tous mes soins furent vains, il mourut quelques instans après dans des convulsions terribles. Des gens d'église arrivèrent qui firent disparaître le cadavre, et ce fut un fait accompli dont personne ne se mit en peine. La justice en Portugal ne s'éveille pas à si peu de bruit, un assassinat est une nouvelle, et voilà tout. ”
