Dinah Maria Mulock Craik

Élements biographiques

Dinah Maria Mulock Craik,  Une noble femme : roman anglais (1884)

“ Pauvre garçon ! il était tout attendri.
— Brave cœur ! s'écria la mère, et, comprenant ce qu'il avait dû souffrir, elle ajouta : Oh! mon pauvre César!
— César. toujours César! ne pouvez-vous pas oublier un peu vos enfants pour moi?
Ah ! c'était là le secret de la vie de cet homme. Il n'avait jamais pensé qu'à lui seul. Combien, hélas ! y a-t-il de gens dans ce bas monde qui, comme lui, ne devraient jamais ni se marier, ni avoir des enfants !
Joséphine le regarda d'un air de reproche.
— Edouard, réfléchissez un peu, et vous verrez que je ne vous oublie pas et que je pense toujours à vous.
”
Source : Gallica

Dinah Maria Mulock Craik,  Maîtresse et servante, par l'auteur de "John Halifax"… (1872)

“ « Si j'étais Ascott, dit-elle, j'aimerais mieux mourir de faim dans un grenier, casser des pierres sur le grand chemin ou balayer les rues, que de dépendre de ce parvenu orgueilleux, et sot.
— Pas si sot, dit Jeanne d'un ton de reproche. Les sots ne font pas fortune si facilement, et ce qu'il a fait pour Ascott prouve qu'il n'est pas sans une certaine bonté de coeur.
— Je crois maintenant, Jeanne, que vous trouveriez encore à dire un mot en faveur du diable lui-même, dit Hilary en riant. Et vous, Sélina, que pensez-vous du protecteur de la famille ?»
”
Source : Gallica

Dinah Maria Mulock Craik,  Maîtresse et servante, par l'auteur de "John Halifax"… (1872)

“ « Nullement, dit Hilary; allez le chercher. Nous ne sommes pas de l'avis de ma soeur ; nous n'interdisons pas les visites d'un jeune homme dont les intentions sont honorables. Une maîtresse tient en quelque sorte la place d'une mère, et l'on ne doit point lui faire un secret d'un attachement comme si c'était une chose dont on eût à rougir.
— C'est aussi ce que je pense. Et je n'ai pas honte de Tom, ni lui de moi, dit Elisabeth, avec une énergie qui" fit sourire Hilary.
— Très-bien ; menez-le à la cuisine pour prendre le thé, puis revenez avec lui nous trouver au parloir. »
”
Source : Gallica

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