Dinah Maria Mulock Craik, Une noble femme : roman anglais (1884)
“ Pauvre garçon ! il était tout attendri. — Brave cœur ! s'écria la mère, et, comprenant ce qu'il avait dû souffrir, elle ajouta : Oh! mon pauvre César! — César. toujours César! ne pouvez-vous pas oublier un peu vos enfants pour moi? Ah ! c'était là le secret de la vie de cet homme. Il n'avait jamais pensé qu'à lui seul. Combien, hélas ! y a-t-il de gens dans ce bas monde qui, comme lui, ne devraient jamais ni se marier, ni avoir des enfants ! Joséphine le regarda d'un air de reproche. — Edouard, réfléchissez un peu, et vous verrez que je ne vous oublie pas et que je pense toujours à vous. ”
