Triglyph

Définition et enjeux

Portrait de Albert Thibaudet Albert Thibaudet,  L'Acropole. Illustré de 47 photographies de Fred Boissonnas (1929)

“ La répétition des triglyphes se détend sans changer de nature dans la répétition des métopes où simplement un même motif est diversifié , où la sculpture est captive encore de la décoration architecturale , où la forme humaine est prise dans un ordre qui la commande . Le larmier est à la frise ce que sont les chapiteaux à la colonnade : une transition , à la fois toit pour la frise et piédestal pour le fronton ; par les mutules il suit le détail des triglyphes et des métopes ; par sa tranche horizontale il étend sur la frise l' unité d' un tailloir continu . ”
Source : Gallica

Auguste Thiollet,  Etude des cinq ordres d'architecture… (1843)

“ Dans l'ordre Dorique que nous offrons pour exemple, la frise est ornée de triglyphes et de métopes , qui limitent l'espace des colonnes dans les péristyles, comme dans les arcades. Il ne peut y avoir moins d'un triglyphe, ni plus de six métopes entre les colonnes, comme on peut le voir pl. 14. On doit observer que la proportion du triglyphe a toujours un module ou la moitié du diamètre de la colonne , qu'il doit y avoir un triglyphe aplomb de chaque colonne, comme on le voit à la colonne a, et les métopes doivent rester carrées ; ce qui fait que souvent les applications ne sont pas régulières. ”
Source : Gallica

Claude Mathieu Delagardette,  Règles des cinq ordres d'architecture de Vignole… (1786)

“ Nous avons dit déja que les Triglyphes représentoient l'extrémité des solives qui forment le plancher, ils ont toujours un Module de largeur. Le Métope est l'espace compris entre deux Triglyphes, il est parfaitement quarré ; il y a du milieu d'un Triglyphe à l'autre deux modules & demi.
ENTABLEMENT DORIQUE DE VIGNOLE.
Planche XV.
Cet entablement a les mêmes proportions que le précédent ; la feule différence est dans les moulures.
”
Source : Gallica

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