Laure Bernard, Les voyages modernes racontés à la jeunesse… (1844)
“ Un horloger profite également du passage des pèlerins à Djidda. Souvent les mahométants entreprennent d'aller à La Mecque sans consulter la proportion de la longueur du chemin et de leurs moyens pécuniaires; la plupart de ces malheureux arrivent à Djidda épuisés de finances et de forces. La première chose dont se défait un pèlerin à court d'argent, c'est sa montre; ensuite le sabre et les pistolets; enfin un bel exemplaire du Coran, et toutes ces choses abondent aux ventes à l'encan à La Mecque, plus encore qu'à Djidda. Dans tout l'Orient les barbiers jouent un grand rôle ”
