Sidi-Bel-Abbès

Définition et enjeux

Portrait de Jules Renard Jules Renard Les étapes d'un petit algérien dans la province d'Oran… (1888)

Si la ville de Sidi-bel-Abbès n'a pas, comme tant d'autres anciennes villes de l'Algérie, de brillants faits d'armes à enregistrer, elle n'en est pas moins glorieuse pour cela. Elle nous offre le pacifique développement de sa population, qui, contrairement à ce qui a lieu dans toute la colonie, ne renferme que très peu d'indigènes, un vingtième à peine ; elle nous montre le frappant accroissement de sa richesse, le grand et salutaire exemple de ce que peuvent la volonté, le travail et la persévérance.
Source : Gallica

La France coloniale. Algérie, Tunisie… (1886)

Sidi-bel-Abbès, 13.000 habitants, l'une des plus riches et des plus florissantes villes de l'Algérie, est toute moderne, malgré son appellation arabe qui lui vient d'une koubba des Beni-Amer; fondée en 1843 sur les bords de la Mékerra, ses rues sont larges, coupées à angles droits et ombragées par des platanes de haute venue ; des eaux vives coulent le longdes trottoirs.
Source : Gallica

Portrait de Anatole-Henri-Philippe de Ségur Anatole-Henri-Philippe de Ségur Henri de Lassus Saint-Geniès : portrait d'âme (1901)

Je suis à l'aise pour tenir ce langage dans la ville de Sidi-bel-Abbès, dont l'exemple nous montre ce que l'on peut attendre d'un travail persévérant et éclairé ; dans cette ville qui est un juste sujet d'orgueil non seulement pour ses habitants, mais, je puis le dire, pour toute l'Algérie. Il est permis d'espérer beaucoup pour ce pays, quand on voit cette population prospère, cette activité commerciale et agricole, ces jardins, ces belles avenues verdoyantes, là où s'étendait, il y a si peu d'années, un marais avec quelques broussailles sauvages.
Source : Gallica

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