Édouard de Perrodil,
A travers les cactus
(1896)
“ Hélas ! ce n’est pas de l’eau, c’est de la vase mouvante. Pourtant, à bout de forces, je me laisse choir contre le remblai et je plonge les deux bras dans cette eau repoussante. Elle est chaude !Un instant, je reste là, affalé. Van Marke revient sur ses pas, et me dit : « Voici Relizane. »Nous en étions à trois kilomètres. Avant de nous remettre en route, j’examinai attentivement la carte et, stupéfié, je désignai du doigt à mon compagnon la ville de Relizane.— Examine bien, lui dis-je, tu vois, là, le point qui marque la ville de Relizane. Eh bien ! regarde ce qui est désigné ensuite. ”
