Elfrida

Définition et enjeux

Portrait de Isabelle de Montolieu Isabelle de Montolieu,  La Jeune aveugle, suivie de la Poupée bienfaisante… (1829)

“ Elle raconta à sa gouvernante, la seule en qui elle avait une entière confiance, les circonstances de celte surprenante apparition. Au premier moment la gouvernante traita cette narration d'enfantillage , puis de l'erreur d'une imagination trop exaltée ; mais, en voyant le miroir, elle fut convaincue de la vérité , surtout quand Elfrida la pria d'y regarder avec elle. La gouvernante vit comme elle le baronnet Fitz-Richard : il était à cheval. Pendant qu'elles regardaient, le cheval se cabra et renversa son cavalier. Elfrida poussa un cri et laissa tomber le miroir ”
Source : Gallica

Delly,  Le secret de la Sarrasine. Elfrida Norsten (1981)

“ Et cette fois, c'était bien un frisson de terreur qui parcourait tout l'être de la jeune fille.
Ce misérable Frund !... Parviendrait-on jamais à le démasquer ? Elfrida se souvenait que son père avait dit, en parlant de ce parent dévoyé : « Lancé dans la voie du mal, cet homme doit être le plus dangereux bandit qui existe... »
”
Source : Gallica

Adolphe Bréant de Fontenay,  Encyclopédie nationale, par A. Bréant… (1844-1850)

“ Edgard pardonna l'échange à la vieille dame et fit de la servante Elfléda sa maîtresse déclarée jusqu'à ce qu'il eût épousé Elfrida, la fille et la seule héritière d'Olgar, comte de Devonshire; nouvelles aventures, nouveaux désordres. Elfrida passait pour belle et l'était en effet; née d'un sang illustre, on ne pouvait s'en assurer la possession qu'à des conditions honorables. Le roi s'avisa d'envoyer Éthelwold, son favori, rendre visite à la famille de la jeune personne, sous un prétexte quelconque pour s'assurer si tout ce qu'on disait de sa beauté était vrai. ”
Source : Gallica

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