Isabelle de Montolieu,
La Jeune aveugle, suivie de la Poupée bienfaisante…
(1829)
“ Elle raconta à sa gouvernante, la seule en qui elle avait une entière confiance, les circonstances de celte surprenante apparition. Au premier moment la gouvernante traita cette narration d'enfantillage , puis de l'erreur d'une imagination trop exaltée ; mais, en voyant le miroir, elle fut convaincue de la vérité , surtout quand Elfrida la pria d'y regarder avec elle. La gouvernante vit comme elle le baronnet Fitz-Richard : il était à cheval. Pendant qu'elles regardaient, le cheval se cabra et renversa son cavalier. Elfrida poussa un cri et laissa tomber le miroir ”
