Henri Blaze de Bury,
Les Bonhommes de cire, par l'auteur des "Salons de Vienne et de Berlin"…
(1864)
“ Le lendemain, à l'heure où Lotario avait coutume d'être absent, Elisei se rendit chez la princesse, et, la trouvant seule, ne lui parla absolument que des émeraudes de la strada de Condotti. — Ce sont des éclairs si vifs, ajoutait-il avec enthousiasme, de si flamboyantes ardeurs, que l'oeil ne saurait s'en détacher. Et la monture! vit-on jamais travail plus merveilleux ! Un tel joyau serait digne d'orner le cou d'une sainte descendant pour quelques heures des régions célestes sur la terre. ”
