Henry de La Madelène,
La Rédemption d'Olivia, par Henry de La Madelène
(1874)
“ J'ai profondément aimé Maurice, mon cher Albert, et Dieu m'est témoin que j'ai tout fait, depuis que je le connais, pour me montrer digne de lui. Maurice est un poëte, une grande et belle âme, ouverte à tout ce qui est bien et qui passe à côté du mal, sans soupçonner même qu'il existe. Maurice a traversé les fanges de la vie parisienne, sans qu'une seule tache soit venue le souiller; il croit à la patrie, à l'honneur, à l'amitié, à l'amour, à tout ce qui élève, à tout ce qui passionne; c'est le plus honnête homme que je connaisse et le plus noble coeur qu'on puisse rencontrer ! ”
