Jules Lefèvre-Deumier,
Le Parricide
“ « Allons, frappe : » Et vers lui le bourreau se courba. « Frappe donc, » cria-t-il ; et la hache tomba. Le tronc recule et meurt, le sang jaillit et coule, La tête convulsive au loin bondit et roule ; L’œil terne agite encore un regard effacé, Puis la bouche se serre et la vie a cessé. Ainsi mourut Hugo, sans faste, sans parade, Non comme un criminel que l’échafaud dégrade ; En homme, dont les yeux n’avaient pas dédaigné De tourner vers le Ciel un regard résigné. Il s’était repenti : de pieuses paroles Avaient sevré son cœur d’attachements frivoles. ”
