Résumé

Delly Le secret de la Sarrasine. Elfrida Norsten (1981)

M. de Faligny ne m'en a jamais dit un mot... et moi, je ne lui ai jamais rien demandé, car... nous sommes ennemis comme autrefois... et je n'oublierai jamais que c'est lui qui fit condamner mon père.
M. Charlier passa un doigt caressant sur la joue qui brûlait un peu.
— Allons, je retrouve bien la petite Elfrida d'autrefois, avec son âme intransigeante, son cœur si ardent... avec ses qualités et ses défauts. Mais, chère petite fille, il ne faut pas être trop absolue, dans la vie. La parfaite loyauté de Raymond de Faligny n'a jamais été contestée par Norsten, ni par personne d'autre.
Source : Gallica

Delly Le secret de la Sarrasine. Elfrida Norsten (1981)

Je veux qu'elle soit heureuse près de celui qu'elle aime. Pour cela, je marcherai sur tous les obstacles... je foulerai aux pieds ceux ou celles qui menaceraient son bonheur... Et je la ferai riche... la plus riche possible, par tous les moyens.
De nouveau, la lueur sinistre reparaissait dans les yeux froids... Louisa n'en parut pas troublée. Elle dit avec calme :
— Nous y travaillerons tous deux. Puisque Valdemar m'a pris ma fille, corps et âme, je ne reconnais plus pour mienne Elfrida Norsten. Ma seule enfant est Dinah... et, moi aussi, je veux qu'elle devienne comtesse de Faligny.
Source : Gallica

Delly Le secret de la Sarrasine. Elfrida Norsten (1981)

Elfrida eut un tressaillement léger, ses cils battirent un instant sur les yeux qu'ils voilèrent... Mais sa voix prononça froidement :
— C'est son devoir.
— Certes, mais il y a manière de l'accomplir avec plus ou moins de zèle. Martellier, lui, est persuadé que son ami y mettra tout son cœur, toute son énergie, qui, l'un et l'autre, ne sont pas médiocres, paraît-il.
Elfrida murmura, avec un petit sourire d'ironie : — M. Martellier admire beaucoup M. de Faligny. Je crois qu'il lui prête plus de qualités que celui-ci n'en possède.
Source : Gallica

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