Pierre Zaccone,
La Lanterne rouge, par Pierre Zaccone
(1873)
“ Ah ! il n'y a pas d'amour qui puisse remplacer celui que l'on éprouve pour sa mère. — Peut-être!... fit Raymond. — Y songez-vous... et lequel donc ? — L'amour de la femme aimée. — Monsieur... — Amour chaste et pur, profond et sacré, qui naît d'un regard, et ne s'éteint qu'avec la vie!... Sentiment ineffable qui emplit le coeur à le faire déborder, et pour lequel on donnerait son sang goutte à goutte, sa vie jour à jour... Ah! si jamais vous connaissez cette affection sainte, Irène, vous ne regretterez rien du passe, vous espérerez tout de l'avenir. ”
