Pierre Zaccone,
Les mansardes de Paris
(1880)
“ Eh bien, je me repens, entendez-vous ; à partir de cette heure, je renonce à cet amour dont j'avais fait l'unique rêve de ma vie, la seule joie de mon cœur. — Gontran vous aime, je le sais, et voyez, je n'ai, en vous faisant cet aveu, aucune pâleur sur le front, aucun éclair dans les yeux ; mais, je vous en prie, Charmette, à genoux, si vous le voulez, au nom de cet amour qu'il vous porte, aidez-moi à détourner le danger qui menace ma mère ; sauvez-la, sauvez-nous tous, du malheur qu va nous frapper ! ”
