Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ À vrai dire, le talent de l’auteur de Sarrasine sent l’opium, le punch et le café ; rarement son imagination ressemble à la poésie. Il ne soupçonne pas les plus simples secrets du style, mais il sait son métier. Il sait faire un conte comme on sait faire un habit ou une maison. ”
