Delly, Aélys aux cheveux d'or (1981)
“ Lothaire avait repris son attitude nonchalante. De nouveau, les cils s'abaissaient à demi sur les yeux où demeurait encore la petite lueur verte que venait d'y voir Aélys. — Tu n'es qu'un imbécile, Valérien. Finis-en avec ce chien, emporte-le d'ici; je ne veux plus le voir, ni toi non plus. M. de Seldorf, d'un élan désespéré, se jeta sur l'épagneul, le saisit à bras-le-corps et, mordu sans pitié par la bête furieuse qu'il n'avait pas le droit de molester, l'emporta hors du salon. — Ce chien paraît le détester plus que personne au monde, dit la voix suave de la comtesse Brorzen. ”
