Résumé

Delly Le candélabre du temple (1983)

« Son Altesse est dans ses jours d'orage ! Attention à nous ! »
Luitpold sortait ses dessins, les étalait sur une table que Myriam avait posée entre Rachel et le prince. Puis il jeta un timide coup d'œil, interrogateur et anxieux, vers le seigneur de Hoendeck.
— Evidemment, il y a là du talent, déclara Siegbert. Comme l'assurait tout à l'heure Mme de Hakenau, vous avez de très belles dispositions... Vous destinez-vous à la peinture ?
— Malheureusement non, Altesse ! Je suis employé des postes, comme l'était mon père, et je n'aurai jamais les moyens d'aborder la carrière artistique.
Source : Gallica

Delly Le candélabre du temple (1983)

Le fier comte Siegbert de Hornstedt vient d'apprendre avec horreur que Myriam, l'inconnue qu'il s'apprête à épouser pour obéir à son père mourant, est la petite-fille d'un usurier.
Lors de ce mariage secret, rapide et glacé, un voile couvre le visage de Myriam et cache à Siegbert les immenses yeux noirs, les cheveux d'or de cette fiancée haïe.
Sitôt la cérémonie achevée, le jeune comte s'enfuit... Brillant diplomate, il parcourt l'Europe. Jusqu'au jour où le destin met sur sa route une exquise créature aux longs cheveux d'or, dont il tombe éperdument amoureux : sa femme !
Source : Gallica

Delly Le candélabre du temple (1983)

Rœtzchen, mon Rœtzchen!
Myriam mit vivement sa main sur les yeux de sa soeur :
— Ne regarde pas, ma chérie ! Le pauvre petit n'a pas souffert, il est mort sur le coup.
De grosses larmes coulaient sur les joues de Rachel, que Myriam, agenouillée près d'elle, embrassait avec de tendres paroles... Siegbert semblait fort ému et soutenait avec une véritable sollicitude le frêle petit corps tout tremblant qui s'appuyait contre lui.
Il fit observer :
— Je crois qu'il serait bon de rentrer tout de suite, pour que l'enfant prenne quelque réconfortant.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature