Virginia Frances Townsend, Madeline : roman américain (1883)
“ Guy était fasciné, plus encore qu'il ne l'avait été à Bayberry, mais, pas plus qu'alors, il n'avait la pensée qu'il aimât Madeline. Son intelligence, sa sincérité, le charme indéfinissable de sa conversation le captivaient aussi bien que son oncle. Il trouvait comme lui que chaque jour son visage augmentait de beauté et que sa physionomie devenait plus expressive. Il l'accompagnait partout, prenait un plaisir extrême à lui montrer tout ce qui pouvait l'intéresser, et il était aussi naturel que dans toutes leurs allées et venues elle se confiât à ses soins que Lina à ceux de Roland. ”
