Virginia Frances Townsend

Résumé

Virginia Frances Townsend Madeline : roman américain (1883)

Guy était fasciné, plus encore qu'il ne l'avait été à Bayberry, mais, pas plus qu'alors, il n'avait la pensée qu'il aimât Madeline.
Son intelligence, sa sincérité, le charme indéfinissable de sa conversation le captivaient aussi bien que son oncle. Il trouvait comme lui que chaque jour son visage augmentait de beauté et que sa physionomie devenait plus expressive. Il l'accompagnait partout, prenait un plaisir extrême à lui montrer tout ce qui pouvait l'intéresser, et il était aussi naturel que dans toutes leurs allées et venues elle se confiât à ses soins que Lina à ceux de Roland.
Source : Gallica

Virginia Frances Townsend Madeline : roman américain (1883)

Le bonheur et le plaisir ne suffisent pas pour former un homme, il faut aussi quelques épreuves.
Guy est un charmant garçon, généreux, aimable, heureux de tout point ; mais c'est aussi un jeune fou, insouciant, extravagant, ne pensant qu'au plaisir; il ne se doute pas que la vie est autre chose qu'une vacance perpétuelle sous un ciel sans nuages ; il ne sait pas qu'elle est semée d'épines, et que c'est à force d'efforts, souvent vains, qu'on arrive au but.
— Tu m'effrayes, oncle Donald, tu m'en coupes la respiration !
Source : Gallica

Virginia Frances Townsend Madeline : roman américain (1883)

Un secret est si tentant pour l'imagination d'une jeune fille ! Qu'est-ce que Roland allait lui dire?
Mais cette grande cour de ferme pleine de bestiaux, bordée d'un côté par un chemin, de l'autre par une grange, n'était pas un endroit convenable, aux yeux de notre amie, pour entendre un secret ; Madeline avait sur beaucoup de choses des idées tout à fait particulières qui faisaient que tante Rachel disait toujours en parlant d'elle : « C'est une fille si singulière ! » et elle en éprouvait autant de chagrin que si la jeune fille eût été boiteuse ou limbécile.
Source : Gallica

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