Bel-Abbès

Définition et enjeux

Portrait de Raoul Marie Donop Raoul Marie Donop Lettres sur l'Algérie, 1907-1908 (1908)

La population de Bel-Abbès, moins que toute autre peut-être, n'échappe pas à la fièvre de plaisir qui possède toutes les populations d'Algérie.
Dans toutes les villes, et même dans les villages, tout sert de prétexte pour s'amuser, et les gens de la campagne, pour éloignés qu'ils soient, ne manquent pas d'apporter leur contingent de gaieté aux citadins et aux villageois.
Source : Gallica

Louis Lacretelle Études sur la province d'Oran, par L. Lacretelle (1865)

C'est aussi le point désigné entre tous pour une bonne colonisation. Ces conditions sont donc propres à faire ressortir les résultats marqués qu'on eût obtenus d'un programme mieux entendu que celui qui a été suivi. Dans la zone dite intérieure, la subdivision de Bel-Abbès occupe le milieu d'une vaste plaine, bornée au nord et au sud par le petit et le moyen Atlas, le massif des Hhossels et les Ouled-Zéir à l'ouest, et les monts Guétarnia à l'est.
Source : Gallica

Alger, Oran, Constantine (15-26 avril 1903… (1903)

Après l'occupation romaine, Bel-Abbès subit l'invasion des Vandales, puis tomba sous le joug des Arabes, et sous celui des Turcs.
Au mois de juin 1843, afin de tenir en respect les tribus de la vallée de Mekerra, le général Bedeau fit construire, à côté du marabout de Sidibel-Abbès, une redoute, qui constitua un gîte d'étape entre Oran et Daya, sur la route naturelle réunissant ces deux points.
Source : Gallica

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