Les naufragés de la "Marie Elisabeth" (1884)
“ Le jour, c'est la vue immense de la mer, qui fait miroiter au soleil sa surface d'azur, chargée de paillettes d'or. Le navire à vapeur en exhalant sa fumée quitte le port sous les yeux des hommes oisifs, qui voient au même moment les vaisseaux entrer dans la baie à pleines voiles,se couronner de mille couleurs éclatantes et, tout à coup, enveloppés de blancs nuages, lancer pour salut leurs bordées retentissantes. La ville tout entière s'étage visà-vis en amphithéâtre et les coteaux verdoyants de Mustapha, la ligne sombre du Djurjura encadrent ce riche et superbe tableau. ”
