Résumé

Le Turcq Des Rosiers Le café : une révolution dans ses procédés de torréfaction (1890)

Or, presque à la même heure, M. Berthelot présentait à l'Académie des sciences, au nom de M. Le Turcq des Rosiers, un nouveau mode de torréfaction du café, approuvé par le Comité consultatif d'hygiène publique de France.
Un nouveau mode de torréfaction après tous les brûleurs déjà plus ou moins brevetés! la chose semblait impossible. Elle ne l'était pas, car la science, en tout, n'en finit jamais de dire son dernier mot, et le progrès d'aujourd'hui, le plus souvent, est déjà talonné par celui de demain. En vérité, c'est à décourager d'inventer.
Source : Gallica

Le Turcq Des Rosiers Le café : une révolution dans ses procédés de torréfaction (1890)

En résumé (car notre intention n'est point de faire, ici, une érudite dissertation étant ingénieur, et non écrivain hygiéniste) , le café possède des qualités alibiles et stimulantes incontestables. Les qualités alibiles sont dues surtout à l'azote, qu'il renferme en abondance, et les qualités stimulantes à la caféine et à la caféone, qui forcent l'estomac à élaborer plus complètement, et la nutrition à utiliser davantage les matériaux alimentaires confiés à l'économie humaine.
Source : Gallica

Le Turcq Des Rosiers Le café : une révolution dans ses procédés de torréfaction (1890)

« Ce n'est point chose aisée que de prendre une tasse de café parfait. » Le plus souvent, même, il nous arrive d'ingérer, sous le nom de café, ce que Brillat-Savarin appelle « une infusion tout au plus bonne à gratter le gosier d'un cosaque ».
Depuis bien des années, notre attention a été attirée spécialement sur les défectuosités qui abondent dans les procédés ordinaires de torréfaction usités pour la fève d'Arabie.
Source : Gallica

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