A Guillot, Le café (1883)
“ Donc, en l'état de cette falsification coupable, les éléments nécessaires à la reconstitution de nos tissus et les matériaux indispensables à l'entretien de la température de notre corps manquant, ce n'est plus un aliment, un agent bienfaisant, un remède que l'on prend, mais bien une boisson fâde, amère, sans valeur, incapable d'apaiser la faim, d'éteindre la soif, de soutenir et d'augmenter, moralement et physiquement, les forces de ceux qui ont cependant le plus grand besoin de substances réparatrices. ”
