A Guillot

Le café (1883)

Résumé

A Guillot Le café (1883)

Donc, en l'état de cette falsification coupable, les éléments nécessaires à la reconstitution de nos tissus et les matériaux indispensables à l'entretien de la température de notre corps manquant, ce n'est plus un aliment, un agent bienfaisant, un remède que l'on prend, mais bien une boisson fâde, amère, sans valeur, incapable d'apaiser la faim, d'éteindre la soif, de soutenir et d'augmenter, moralement et physiquement, les forces de ceux qui ont cependant le plus grand besoin de substances réparatrices.
Source : Gallica

A Guillot Le café (1883)

Je dois cependant vous dire, Messieurs, que l'usage n'a pas sanctionné cet arrêt, et que l'on continue à le moudre, mais seulement au moment de faire l'infusion afin d'obtenir une boisson irréprochable.
INFUSION
Pour obtenir la somme la plus grande des principes solubles et aromatiques du café, les vrais amateurs font rapidement l'infusion avec de l'eau bouillante et par lixiviation, soit au moyen de la filtration de l'eau sur la poudre, à travers un diaphragme ou grille, dans des vases de porcelaine ou d'argent, mais jamais dans des cafetières de fer-blanc.
Source : Gallica

A Guillot Le café (1883)

Et, si l'intelligence a peu de choses à gagner dans ces lieux, en revanche, la morale, les idées économiques et surtout la santé, y reçoivent trop souvent les atteintes des heures d'oisiveté, de dépenses inutiles, de séduction d'un faux luxe, qui font malheureusement trouver triste le foyer domestique et trop pénible le travail, cependant si nécessaire à l'homme.
Source : Gallica

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