Résumé

Émile Dupré Étude sur les cafés, amélioration de la qualité des cafés de consommation courante… (1889)

Le café vert, tel qu'il est récolté sur le caféier, donne une infusion presque sans odeur, d'une couleur verte légèrement jaunâtre, mais par là torréfaction le café acquiert toutes ses propriétés essentielles ; son arôme se développe, il devient plus amer, sa saveur se prononce davantage, la cellulose, la dextrine et leurs congénères se transforment en caramel et l'infusion prend alors une couleur brune.
Source : Gallica

Émile Dupré Étude sur les cafés, amélioration de la qualité des cafés de consommation courante… (1889)

Dans la généralité des cas, les principes volatils qui se dégagent sous l'action de la chaleur sont perceptibles à nos sens par leur odeur fine et agréable, par leur saveur particulière; aussi lorsqu'on passe à proximité d'un brûloir, sent-on le meilleur de l'arôme du café se répandre dans l'atmosphère et s'y perdre. C'est pour les recueillir, et les utiliser, que MM. Saint-Aubin et Le Turcq des Rosiers ont imaginé un appareil aussi simple que pratique qui leur permet : 1° De conduire les vapeurs aromatiques dans un réfrigérant, de les y condenser, de les liquéfier
Source : Gallica

Émile Dupré Étude sur les cafés, amélioration de la qualité des cafés de consommation courante… (1889)

En outre, l'addition d'un diaphragme purgeur interposé entre le torréfacteur et le condensateur, et la transformation du cylindre, où s'opérait le mélange des grains de café torréfié, avec la sève emmagasinée dans le condensateur (1) , permettaient de s'opposer au retour dans le torréfacteur des premières vapeurs souvent chargées de pellicules et donnant naissance à une espèce de cambouis qui se cuisait, se distillait à nouveau, laissant au café un goût désagréable.
Source : Gallica

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