Résumé

Portrait de Charles Porcher Charles Porcher Le rôle du vétérinaire dans l'inspection du lait… (1908)

A vouloir assurer la production d'un bon lait, vous poursuivez par cela même un double but. Vous pénétrez d'abord dans l'étable qui, dans beaucoup de pays, est encore le fief de l'empirique : la mamelle vous fera donc conquérir la vache tout entière. En assurant ensuite à la consommation par l'homme un aliment de bonne qualité, vous êtes ce que sont nos confrères, les inspecteurs des viandes, des agents indispensables de l'hygiène générale.
Source : Gallica

Portrait de Charles Porcher Charles Porcher Le rôle du vétérinaire dans l'inspection du lait… (1908)

La pasteurisation, qui consiste à chauffer le lait à 85° pendant quelques minutes, est un pur expédient, reconnaît l'un de ses membres, le Dr Me Alister, un remède incomplet et dangereux, qui permet d'amener sur les marchés des grandes villes un lait singulièrement modifié dans sa composition ; elle ne détruit pas tous les germes, mais supprime les diastases. La pasteurisation permet le commerce du lait sur une grande échelle; elle est faite, ne vous y trompez pas, surtout dans l'intérêt de l'industriel et si elle comporte quelques avantages, le consommateur n'en profite que par contre-coup.
Source : Gallica

Portrait de Charles Porcher Charles Porcher Le rôle du vétérinaire dans l'inspection du lait… (1908)

L'intérêt général réclame à grands cris un lait qui ne puisse pas être cause de maladies, un lait propre, sain, et nous verrons tout à l'heure que pour l'obtention d'un tel aliment, le vétérinaire est appelé à jouer un rôle de premier ordre.
Si nous laissons de côté la fraude qui s'exerce cependant sur une vaste échelle, vous n'ignorez pas que les conditions trop souvent déplorables dans lesquelles le lait est récolté peuvent le rendre nuisible, dangereux.
Source : Gallica

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